Après la qualif, Isaac Ngata encense les supporters

Photo Papy Ngandu

Joueurs tétanisés, public surexcité, le dénouement du match DCMP vs El Watani (16e de finale retour de la C2) passait par le 12e, voire le 13e homme. Et le merveilleux public du DCMP l’a fait. Illustration : El Khartoum El Watani marque à la 3e minute, les gradins applaudissent pour encourager les acteurs sur le terrain. On tend vers la fin du match, les Soudanais marquent, le public applaudit. Extraordinaire Imanien !

« Je remercie énormément la pression du public. Je pense que si on est qualifié, c’est aussi grâce au public. Aussitôt après le premier but, on a été enouragé par le public, Aussitôt après le deuxième but, on a été encouragé par le public. Je pense que la victoire est collective », a reconnu le coach Ngata.

Il reste convaincu que c’est cette pression qui a mentalement mis la pression à l’adversaire El Watani.

Isaac Ngata dit avoir travaillé sur la qualité technique, et mentale. « Dans des matches à élimination à couperet, le mental est capital », dit-il.

Les dossards 11 et 22 soudanais

Tout au long du match, deux joueurs ont beaucoup dérangé la défense imanienne. Il s’agit de l’ailier droit, dossard 11 et de l’avant-centre, dossard 22.

Il a aussi félicité l’opposition de l’équipe adverse qu’il félicite aussi :

« Je félicite le choix tactique effectué par El Watani, je m’y attendais à 352%. Malgré ça, on n’a pas cet esprit de défendre les situations. Ce numéro 11, c’était écrit sur le tableau, qu’il sera excentré, faire des déviations et vers le numéro 22, c’était connu d’avance », a expliqué le cocha.

Ngata estime que son équipe a été moins bon dans la réflexion défensive et a subi une forte pression. « On offre le premier but et le deuxième but dans les mêmes situations. »

Le cas Ngimbi

« Ngimbi, quand il y a un ballon en l’air on ne le laisse jamais rebondir surtout quand on est défenseur, c’est une grossière erreur... », corrige le coach.

Pourquoi avoir longtemps attendu avant de sortir Ngimbi ?

« Ngimbi est sorti du match, c’était visible dès le départ. Même hier soir [jeudi 26 septembre], il n’était pas tout à fait bien. Malgré tout, c’est un international, à tout moment, il peut se remettre. Mais il n’a pas réussi à lutter contre la pression, c’est pourquoi je l’ai sorti, mais ce n’est pas parce qu’il a été moins bon », analyse-t-il.

Elie Omokoko.

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